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En France en ce moment–In France today
Expo: "Une ville pour l’impressionnisme, Monet, Pissarro et Gauguin à Rouen"
Dans le cadre du festival « Normandie impressionniste »[1], qui aura lieu tout l’été dans différentes villes (Le Havre, Caen, Vernon, Lisieux) , le musée des Beaux-Arts de Rouen, connu, entre autres, pour son exceptionnelle collection de peintures impressionnistes, vient d’inaugurer une formidable exposition intitulée « Une ville pour l’impressionnisme. Monet, Pissarro et Gauguin à Rouen ». Que l’on ne s’y trompe pas : si de nombreuses toiles de ces maîtres, certaines prêtées par différents musées français et étrangers, forment le cœur de l’exposition, d’autres peintres sont présents : Eugène Boudin, Albert Lebourg, Maurice Denis, Armand Guillaumin, Léon-Jules Lemaître, et de nombreux artistes qui illustrèrent « l’École de Rouen » à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.
« French in Oxford » a sélectionné pour vous quelques-unes des toiles figurant dans cette exposition.
Paul GAUGUIN, Rue Jouvenet, Rouen, 1884. Madrid.
Camille PISSARRO, Les Toits du vieux Rouen, cathédrale Notre-Dame, temps gris, 1896. Toledo Museum of Art.
Paul GAUGUIN, Vue d'un jardin ou Un coin de jardin à Rouen, 1884. Portland Art Museum.
Charles ANGRAND, Le Pont de pierre, 1881.
L’exposition fermera ses portes le 26 septembre. Il est prudent de réserver sur le site Internet du Musée des Beaux-Arts[2]. Simplet Juin 2010
[1] On en trouvera le programme sur le site : http://www.normandie-impressionniste.fr/en/home (en anglais ou en français). [2] http://www.rouen-musees.com/ ou www.unevillepourlimpressionnisme.fr |
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Anna Galvada: un autre petit bijou
L’échapée belle, Anna Gavalda (Ed. Le Dilettante) Résumé du livre Simon, Garance et Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château pendu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes. Légère, tendre, drôle, L'Echappée belle, est un hommage aux fratries heureuses, aux belles-soeurs pénibles, à Dario Moreno, aux petits vins de Loire et à la boulangerie Pidoune. Critique Comme toujours Anna Gavalda arrive à nous émouvoir, nous faire rire, nous faire réfléchir en nous parlant de sentiments ordinaires, d’émotions minuscules qui tissent furtivement la toile de nos vies. Elle est sensible mais ne tombe jamais dans la sensiblerie. C'est une funambule de la prose, habile à saisir l'insaisissable, qui trouve toujours le mot juste et l'expression qui fait mouche. Voilà un livre à la fois tendre, amer, mélancolique et joyeux. On en sort, comme souvent avec elle, avec une sensation bizarre, qui mêle mélancolie et joie, comme la nostalgie d'un temps pas encore perdu. En tout cas, un grand merci à elle, ce sentiment, c'est un grand bonheur! Gaelle Jamar Février 2010 |
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| La plume des Présidents |
La rentrée littéraire en France a été marquée par la publication de deux ouvrages dus à des anciens présidents de la République : un roman pour Valéry Giscard d’Estaing, de l’Académie française ; des Mémoires pour Jacques Chirac.
Simplet Valéry Giscard d’Estaing, La Princesse et le Président, Éditions de Fallois, 2009, 264 p. 19 € Jacques Chirac, Chaque pas doit être un but. Mémoires, tome 1, Éditions NiL, 2009, 504 p. 21 € |
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| Le dernier livre d'Orsenna |
Après avoir écrit une indigeste thèse de doctorat sur Les mouvements de capitaux à court terme sous la direction de l’austère professeur Raymond Barre, Erik Orsenna, ancien élève de « Science-po » à Paris et de la London School of Economics, est devenu professeur d’économie. Conseiller à la présidence de la République, où il était une des « plumes » du président François Mitterrand, il s’est tourné vers la littérature. Auteur de divers ouvrages, dont L’exposition coloniale (prix Goncourt 1988), il a été reçu à l’Académie française en 1998 au fauteuil du commandant Cousteau. Cet amoureux de la langue française, qu’il caresse avec beaucoup de tendresse et d’humour (La grammaire est une chanson douce, 2001 ; Les chevaliers du subjonctif, 2004 ; La révolte des accents, 2007), vient d’ajouter à cette série Et si on dansait, (Stock, août 2009 14,50€).On en trouvera quelques extraits sur son site Internet (www.erik-orsenna.com), où il fait une large place au dialogue avec les enfants. À l’usage des adultes, il y délivre une profession de foi, à laquelle on souscrit volontiers : « Mon ambition est folle : que l’Éducation nationale accepte de remettre en cause son enseignement du français. La rigueur n’implique pas le jargon. Et le respect n’empêche pas le plaisir. » Mais qui donc aura enfin le courage de s’attaquer au « Mammouth », ce bastion de tous les conservatismes ? Simplet |
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